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Ecrit interdit puis republier ! avec en surplus une lettre plus complète NE VOUS EN DÉPLAISE !

Robin

Texte écrit en porte parole d'une amie, à qui on a demander d'effacer cet écrit avec sa validation je republie cet article interdit : 

 

Un père, une mère je ne peux me taire !

Voici des mots, aux goûts amers

Qui dans mon corps se mettent à saigner

D'un manque d'Amour inconsolée

Malgré que je me mette à Courir

Pour ne plus de ces maux souffrir 

Car ils me tiennent toujours en laisse

M'empêchant d'aller vers Tendresse

Je prends une belle respiration

Puis je mets mon être en éveille

Je respire l'amour, le soleil

J’Enchaîne les sourires, les rencontres

J'écris le noir, le pour le contre

De cette vie, de ces choses qui me hantent

Rendant toutes  mes blessures béantes

Douloureuses et remplient de peurs

M'empêchant d'attraper le bonheur !

Alors d'un élan enfantin, 

J'ose me diriger sur le Chemin

Aux Beaux arbres dressés tout en Paix

Me disant fait enfin  ce qui t' plait

Ecoute ton cœur, écoute la vie

L'amour est prêt de toi Ici 

 

Voici une lettre écrite pour Annabelle, suite au texte ci-dessus j'ai donc écrit pour cette amie qui a besoin de poser son passé enfoui ! Pour guérir, s'accepter. 
Merci de la confiance qu'elle m'a faite,  espérant retranscrire correctement ses mots ! Elle vient de me le valider Merci !

 

 

Papa maman,
 
          Je vous écris pour vous dire, que je m'en fous,  si vous préférez mes frères ou ma sœur. 
C'est arrivé à d'autres avant, de ne pas être le préféré de leurs parents, n'est ce pas ? Pour ma part, je ne fais aucune différence entre mes deux enfants et je veux vous remercier, finalement de m'avoir ignorée ou élevée sévèrement.
     
         Je ne reproduis ainsi nullement ce schéma familial que j'ai vécu. Ce qui fait mal, ce n'est pas que l'on ne vous préfère pas qu'on ne s'intéresse pas à vous comme aux autres.
         Mais qu'on se moque de vous qu'on vous prenne pour une idiote en vous disant que vous vous faites des idées, que vous êtes jalouse, colérique, rancunière et j'en passe !
 
        On n'est pas obligé d'aimer tout ses enfants, de la même manière ! On ne choisit pas ; mais on n'est pas obligé non plus de faire souffrir en Criant, en tapant voir en enfermant dans un placard !
 
    Dire qu'on est fatiguée, épuisée d'avoir une fille comme cela pour se justifier de ces punitions, de ces détachements, c'est cruel !
 
      J'ai encore des traces indélébiles,en ce jour de janvier 2020,  en ayant honte de ma personne.
      J'ai supportée longtemps votre manque d'amour, de temps.
de câlins, de regards tout simplement! J'ai accepter de prendre la responsabilité des bêtises de mes frères et sœur pour leur épargner de nombreuses fois des punitions .... ! Alors non je n'accepte pas vos 
Manque d'aides, d'implication pour la garde de mes enfants qui vous faisait honte, surtout Stéphanie !
 
        Ce qui a induit en mon mental, une difficulté à accepter ma fille. 
 
         Oui sur ce point, j'ai eu honte de mon enfant, c'est terrible d'avoir ce regard ! Cela m'a persécutée de ressentir le même regard que vous. Mais je ne suis pas vous , j'accepte, je ne suis pas parfaite ; j'ai fait des erreurs dans ma vie ; j'ai fait d'énormes bêtises qui m'ont coûtées chères.
 
         Mais je ne veux plus porter sur mon dos toutes ses erreurs qui font partie de mon passé, de mon histoire familial.
Non je veux assumer ma fierté de ma famille qui est comme elle.
 
         Voilà arrêtez de me faire mal en évoquant vos sentiments de honte, d'être mes parents !
 
         Vos paroles ne m'atteignent plus.  Nous sommes du même sang, mais rien ne vous oblige à m'aimer !
 
          Alors essayer, s'il vous plaît de me respecter un peu, je continue ma lettre pour vous dire je vous aime parce que vous êtes mes parents et que je n'arrive pas à faire autrement. C'est justement à cause de cet amour et de cet intérêt que je vous porte, que votre indifférence à ce que je suis, en tant qu' Annabelle me blesse.
 
            Je vous l'ai écrit souvent, je vous l'ai souvent dit de vive voix : que la seule chose que je souhaitais c'est que vous vous intéressiez à moi, que vous me preniez dans vos bras, que vous m'embrassiez ; avant le coucher le soir que vous m'écoutiez. Oh  fait je vous remercie de m'avoir appris à dire, merci, pardon, à m'excuser pour espérer recevoir ces gestes d'amour simples.
 
           Bien que cela me rende faible incertaine, enfantine avec une peur terrible et insurmontable encore à 49 ans d'être rejetée abandonnée. 
 
 
       Alors j'écris, je crie mes maux,  mais voilà Sandrine m'a reprochée un écrit en me demandant de l'enlever de la toile ! Mais je m'en suis trouvé toute ébranlée ; j'ai eu l'impression que mon corps tombait en ruine.
 
        Je me suis exécutée, en prenant conscience de la violence que j'avais écrite, mais après des paroles d'amis à qui j'ai posés cela je comprends que c'est plus une gêne de lire ma souffrance enfouie tant d'années, qui l'a peut-être toucher et que ce n'est nullement mal ce que j'ai écris !
 
       C'est même  soft, d'après Carole, oui j'ai des amis qui s'amusent à me lire, qui aiment découvrir mes folies. Qui m'acceptent telle que je suis, avec mes rires avec mes larmes, mes folies, etc....
       Mes sourires gratitude "aux bouts-rimés" donc je termine par cette page qui se tourne,
 

       Je vous dis au revoir avec ce dernier écrit, qui vous es adressés, comme vous le  lisez. Je reste polie, j'ai moins de colère que de peine d'être prise pour une idiote, une moins que rien. Je ne comprends toujours pas, que je ne vous apporte rien, que je ne vous ai rien apporté, que je vous ai fait si mal ! 

 
          Car même si cela est dur quelquefois encore, sache que  l'amour, l'amitié, les intentions sont là à virevolter autour de moi et je n'ai plus de honte de dire que j'arrive à me donner le droit de recevoir de plus en plus ; à donner de mon corps ; en osant être moi sans Peurs. Oui j'ose m'offrir en profondeur presque sans limite.
 
        Mon souhait en cette fin de lettre, c'est qu'on me laisse  vivre en paix,  ma vie, comme il me plaît !
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Votre fille  qui vous aime, malgré tout !
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